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Les autorités américaines m’interdisent de parler à Nizar Trabelsi : la lente mise à mort d’un extradé aux États-Unis.

Le 30 juin 2018, j’ai appris que ma demande d’avoir un contact téléphonique avec Trabelsi était refusée par les autorités américaines. Ce n’est qu’un élargissement et une conséquence du ban que je subis depuis près de dix ans en Belgique : interdiction d’enseigner, de visiter ou de contacter quelqu’un dans toutes les prisons belges. Dans la décision américaine, le rôle des services de police belges et des procureurs belges a été déterminant. Quand je visitais Trabelsi à Lantin, il me disait qu’il était au courant que la FBI avait demandé la liste de ses visiteurs. Je pensais qu’il essayait de m’impressionner. Mais il avait raison.  Lors d’une réunion aux États-Unis, qui a duré quatre jours, entre la police et les experts antiterroristes américains et la police belge et le procureur fédéral belge Michel Yernaux, ce dernier a promis de fournir aux services antiterroristes américains, je cite, « la liste de tous les numéros de téléphone que Trabelsi a demandé à joindre, de tous les destin…

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