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La petite prison dans la prairie (cinéma d'ATTAC) + suivi d'un débat avec Anne Gruwez, Marc Nève et Luk Vervaet. jeudi 21 mars 19h

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Jeudi. 21 mars : La petite prison dans la prairie  DOCUMENTAIRE Réalisé par Jean-Benoît Ugeux • Écrit par Jean-Benoît Ugeux,  Belgique • 2023 • 71 minutes • Couleur Depuis novembre 2022, les prisons bruxelloises de Saint-Gilles, Forest et Berkendael ont commencé à déménager vers le tout nouveau “village pénitentiaire” de Haren, dans la périphérie de Bruxelles.  Une prison ultramoderne, ultrasécurisée et semi-privée.  Comment détenus, personnel et services sociaux... vivent-ils ce déménagement ? Quelle différence cela fait-il de passer d’une prison vétuste à une prison ultramoderne ? Pourquoi construit-on de nouvelles prisons ? Moderne ou vétuste, quel est le rôle supposé de la prison, quel est son effet sur la société ?  Le film sera suivi d'un débat avec Anne Gruwez, juge d'instruction au tribunal de Bruxelles Marc Nève, Président du Conseil Central de Surveillance Pénitentiaire Luk Vervaet de la Plateforme pour sortir du désastre carcéral  Informations ...

Le déménagement, un film de Cathérine Réchard + débat avec Luk Vervaet et opposants à la maxi-prison de Haren en soutien avec les quatre condamnés pour la destruction de la maquette

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  LE JEUDI  9 JUIN D È S 19 HEURES PRÉCISES PR É SENTE À L'   « AVENTURE »   LE DÉMÉNAGEMENT UN FILM DE CATHERINE RÉCHARD SUR L'INDÉCENCE CARCÉRALE BRUITS DE SERRURES   et de clés, portes qui claquent, éclats de voix, cris intermittents. Dès le début du film de Catherine Réchard  le Déménagement , nous sommes plongés dans l’acoustique stridente d’un pénitencier –celui de Rennes, préfecture de la région «Bretagne». Portés par ce kaléidoscope sonore, on entre dans l’intimité de la vie carcérale. Peu à peu, ce vacarme devient un lointain écho. Au fil des images, on comprend ce que ce film a d’inédit : un «déménagement» est imminent. Ces hommes s’apprêtent à changer de lieu de détention. Et une frayeur diffuse est en train de monter chez plusieurs d’entre eux. De ce point de vue, ce reportage est un réquisitoire. Du coup, l’administration pénitentiaire en a interdit la télédiffusion. Pour quel motif ? Parce que les prisonniers parlent à visage découve...