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Sauvons la vie de Julian Assange ; non à son extradition aux États-Unis ! Espoir et Dignité vidéo

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Khadija Ryadi sur le livre "Ni parmi les Vivants Ni parmi les Morts, Ce qui attend Julian Assange" (Luk Vervaet)

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Khadija Ryadi (photo Afrikcom)   " Ce livre est choquant. Je n'ai pas les mots pour exprimer mon ressenti après sa lecture.  A part ce dont souffrent les détenus de Guantanamo et les détenus de couleur qui subissent généralement des mauvais traitements de nature raciste dans les prisons des USA, je n'avais pas conscience, moi la defenseure des droits humains, de l'existence de toutes ces souffrances humaines dans ce monde dit "libre" et "démocratique", et qui n'arrête pas de donner les leçons en matière de droits humains. Ma lecture de ton livre coïncide avec l'appel du "Sommet mondial des peuples" à une campagne de solidarité avec Julian Assange. Nous organiserons un sit-in devant l'ambassade de la GB à Rabat, avec les photos de Julian. Et je me suis permise d'utiliser celle qui est dans ton livre. Merci pour le livre il est super intéressant." Khadija Ryadi (ancienne présidente de l'Association marocaine ...

Anything to say? Introduction du livre « Ni parmi les vivants, ni parmi les morts, Ce qui attend Julian Assange » par Luk Vervaet (Éditions Antidote)

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Anything to say? est un projet artistique de 2013 de l’artiste italien Davide Domino et du journaliste Charles Glass. Julian Assange, Chelsea Manning et Edward Snowden en bronze grandeur nature sont debout sur trois chaises. Les bras le long du corps, ils regardent un public imaginaire. À côté d’eux, une chaise vide, invitation ouverte au public à y monter. En janvier 2020, les sculptures étaient à Bruxelles, Place de la Monnaie, rebaptisée Place Julian Assange. Au nom du Comité Free Ali Aarrass, j’y ai lu un message de solidarité sous le thème : Julian Assange, Chelsea Manning, Edward Snowden, nous vous sommes tous redevables ! Ainsi je rejoignais les centaines de personnes à travers l’Europe qui se sont exprimées pour dénoncer l’affaire Assange, appelée par plusieurs parlementaires et journalistes comme une farce à la Dickens ou comme l’affaire Dreyfus de notre temps. Par cet essai, je remonte sur la chaise vide. Avec un sentiment de gratitude et de respect pour le travail accompli p...

Julian Assange et le Goulag, dans le pays le plus libre du monde

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En avril 2015, Mme Hillary Clinton a prononcé un discours à l'Université de Columbia dans lequel elle a admis ce que l'on peut lire dans n'importe quelle statistique carcérale : environ un détenu sur quatre dans le monde se trouve dans les prisons des États-Unis (US). [1]   Bien sûr, elle n'a pas eu de pensée pour Julian Assange, qui à ce moment était caché depuis trois ans à l'ambassade d'Equateur pour échapper à cette folie carcérale. Elle n'a pas non plus mentionné la peine absurde de 175 ans qu’encourt Assange encourt s'il est reconnu coupable aux États-Unis. Elle ne parlait pas de la peine de mort toujours appliquée, ni du côté le plus sombre du système pénitentiaire US : le régime des prisons de sécurité maximale (supermax) et des mesures administratives spéciales (SAM). Là encore, l'affaire Assange a levé un bout du voile : une juge anglaise a statué en janvier 2020 qu'il ne survivrait pas à une incarcération dans une prison supermax ou à ...