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Affichage des articles associés au libellé Saint-Gilles

Incendies, inondations… Et si on formait des détenus ?

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Image du film The prison in Twelve Landscapes Face à l’étendue des catastrophes qui nous attendent, je me suis posé la question, en tant qu’enseignant en prison : pourquoi ne pas former des détenus et les employer comme pompiers auxiliaires ? Ce qui est possible aux États-Unis l’est aussi chez nous, et même en  mieux. Tout le monde s’accorde à dire que nous connaîtrons à l’avenir encore plus d’incendies et d’inondations dévastateurs. Le mois dernier, les pompiers de Bruxelles se sont mis en grève – le jour de la fête nationale ! – pour dénoncer la pénurie de personnel qui existe déjà et le manque de reconnaissance et de suivi après des interventions difficiles. Alors que l’on ne recrute pas moins de 500 jeunes pour l’armée, le président de la Fédération belge des pompiers a évoqué « l’impuissance totale des pompiers face aux conséquences du changement climatique ».  Il est urgent de recruter et de former du personnel. Pourquoi ne pas le faire parmi les détenus volontaires ...

Un jeune médecin à la prison de Haren réveille notre conscience

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Dr. Brecht Verbrugghe (photo Bruzz)   Je travaillais encore comme membre du comité de surveillance de la prison de Haren lorsque le Dr Brecht Verbrugghe y est arrivé. Le « jeune médecin », comme l'appelaient affectueusement les détenus, a rapidement acquis une bonne réputation parmi eux en tant que prestataire de soins de santé. Même si, au début, le système de santé ne fonctionnait absolument pas dans la nouvelle prison, même si la liste des plaintes des prisonniers aurait pu remplir une cellule entière, ils se rendaient bien compte que le jeune médecin faisait tout ce qu'il pouvait pour aider les prisonniers malades.  Brecht Verbrugghe avait déjà beaucoup d'expérience et d'expertise en tant que médecin. Comme médecin généraliste ou dans une clinique psychiatrique à Gand, comme médecin auprès des prisonniers et des internés négligés dans l'ancienne prison de Saint-Gilles et maintenant en tant que médecin dans la prison flambant neuve de Haren. Quelqu'un qui, s...

La petite prison dans la prairie (cinéma d'ATTAC) + suivi d'un débat avec Anne Gruwez, Marc Nève et Luk Vervaet. jeudi 21 mars 19h

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Jeudi. 21 mars : La petite prison dans la prairie  DOCUMENTAIRE Réalisé par Jean-Benoît Ugeux • Écrit par Jean-Benoît Ugeux,  Belgique • 2023 • 71 minutes • Couleur Depuis novembre 2022, les prisons bruxelloises de Saint-Gilles, Forest et Berkendael ont commencé à déménager vers le tout nouveau “village pénitentiaire” de Haren, dans la périphérie de Bruxelles.  Une prison ultramoderne, ultrasécurisée et semi-privée.  Comment détenus, personnel et services sociaux... vivent-ils ce déménagement ? Quelle différence cela fait-il de passer d’une prison vétuste à une prison ultramoderne ? Pourquoi construit-on de nouvelles prisons ? Moderne ou vétuste, quel est le rôle supposé de la prison, quel est son effet sur la société ?  Le film sera suivi d'un débat avec Anne Gruwez, juge d'instruction au tribunal de Bruxelles Marc Nève, Président du Conseil Central de Surveillance Pénitentiaire Luk Vervaet de la Plateforme pour sortir du désastre carcéral  Informations ...

Le déménagement, un film de Cathérine Réchard + débat avec Luk Vervaet et opposants à la maxi-prison de Haren en soutien avec les quatre condamnés pour la destruction de la maquette

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  LE JEUDI  9 JUIN D È S 19 HEURES PRÉCISES PR É SENTE À L'   « AVENTURE »   LE DÉMÉNAGEMENT UN FILM DE CATHERINE RÉCHARD SUR L'INDÉCENCE CARCÉRALE BRUITS DE SERRURES   et de clés, portes qui claquent, éclats de voix, cris intermittents. Dès le début du film de Catherine Réchard  le Déménagement , nous sommes plongés dans l’acoustique stridente d’un pénitencier –celui de Rennes, préfecture de la région «Bretagne». Portés par ce kaléidoscope sonore, on entre dans l’intimité de la vie carcérale. Peu à peu, ce vacarme devient un lointain écho. Au fil des images, on comprend ce que ce film a d’inédit : un «déménagement» est imminent. Ces hommes s’apprêtent à changer de lieu de détention. Et une frayeur diffuse est en train de monter chez plusieurs d’entre eux. De ce point de vue, ce reportage est un réquisitoire. Du coup, l’administration pénitentiaire en a interdit la télédiffusion. Pour quel motif ? Parce que les prisonniers parlent à visage découve...