Articles

Affichage des articles associés au libellé Farida Aarrass

Didier Reynders : ce que tout parlementaire européen doit savoir sur sa pratique des droits de l’homme

Image
Ali Aarrass torturé (image d'une vidéo montrée au tribunal de première instance de Bruxelles en 2014) La nomination de Didier Reynders en tant que commissaire européen à la Justice « avec pour mission les Droits fondamentaux et la défense de l’État de droit » est une gifle magistrale à toutes celles et tous ceux qui l’ont croisé sur le chemin de la défense des droits de l’homme en Belgique. À l’annonce de sa nomination, Didier Reynders, dont le nom a été cité dans des affaires comme le Kazakhgate, la loi sur la transaction pénale, la gestion des fonds libyens et, tout récemment, le blanchissement d’argent et de corruption au Congo, a déclaré : « L'Union (européenne) n'est pas uniquement un grand marché : il faut une surveillance des droits fondamentaux et de la séparation des pouvoirs, comparable à celle déjà appliquée aux finances  ». Commencer par aborder la question des droits de l’homme en prenant le libre marché et le monde financier comme référe...

Mon interview de Farida Aarrass : "Le Chœur d'Ali Aarrass est une invitation à la rencontre de l'autre, comme Ali l'a souhaité"

Image
Je reviens de la manifestation devant le consulat de Grande-Bretagne à Bruxelles contre l’extradition de Julian Assange aux États-Unis. En pensant à toutes ces manifestations contre l’extradition d’Ali Aarrass au Maroc que nous avons organisées en 2010. En espérant que la question des extraditions deviendra enfin un point d’intérêt et de mobilisation du mouvement démocrate. Le Chœur d’Ali Aarrass au Théâtre national serait-il le signe d’un éveil ? Je pense à toutes ces conférences contre l’extradition d’Ali Aarrass, avec Farida Aarrass pour le Comité Free Ali, avec le papa de Hicham Bouhali Zrouil, Belgo-marocain extradé par la Syrie vers le Maroc en 2011, avec la femme de Nizar Trabelsi, Tunisien extradé illégalement par la Belgique vers les États-Unis en 2013. La personne qui cristallisait cette modeste opposition aux extraditions illégales s’appelle Farida Aarrass. Je rencontre Farida, celle que Julie Jaroszewski appelle le coryphée du Chœur d’Ali Aarrass, la cheffe de chœur dans...