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Affichage des articles associés au libellé Espagne

Ali Aarrass, un ancien prisonnier à la tête de l’Observatoire rifain des droits humains

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 Intervention de Luk Vervaet à la rencontre des Rifains de la diaspora européenne organisée par le Parti National Rifain. Bruxelles, 31 mai 2025 Chers amis, chers camarades, Merci pour l’invitation à votre événement. Je suis heureux de me retrouver parmi vous et parmi les militants sahraouis ici présents. Je ne peux commencer mon intervention que par une pensée pour Gaza, pour le peuple martyr de la Palestine. Plus de six cents jours de génocide, avec en moyenne plus de cent enfants, hommes et femmes assassinés chaque jour. Avec plus de dix mille prisonniers derrière les barreaux, maltraités comme jamais auparavant et torturés dans des camps de détention à la Guantanamo. L’histoire  retiendra que le monde occidental a été du côté des génocidaires jusqu’au bout Tout comme le fait que le Maroc s’est retrouvé du même côté, en échange de la reconnaissance de la marocanité du Sahara occidental par les pays occidentaux. L’histoire retiendra l’incroyable courage et la résistance du p...

Entretien avec Luk Vervaet sur l’affaire ALI AARRASS et le génocide à Gaza (Adnane Filali TV 19 avril 2024)

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(fr,NL) Une expertise internationale établit la torture subie par Ali Aarrass. L’Espagne et le Maroc vont-ils enfin le reconnaitre et l’indemniser ? (communiqué des avocats)

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  Merci à toutes et à tous qui par leur soutien ont rendu cet examen possible ! (fr)  Communiqué   On le sait, Ali AARRASS est belgo-marocain. Le 14 décembre 2010, il avait été extradé par l’Espagne en violation d’une mesure provisoire ordonnée par le Comité des droits de l’homme des Nations Unies. Après son extradition, Ali AARRASS a effectivement été détenu dans le centre secret de Témara, où il a subi des actes de torture extrêmes pendant dix jours : quasi-noyades, pendaisons, viols, coups incessants, privation de sommeil, etc. A la suite de ces actes barbares, il a prétendument signé des « aveux », seul élément de preuve utilisé contre lui pour le condamner à 12 ans d’emprisonnement, qu’il a subi dans des conditions inhumaines et dégradantes. Ali AARRASS a subi un déni flagrant de justice [1] .   La violation du droit international par l’Espagne a été établie par le Comité des droits de l’homme (communication n° 2008/2010). La Comité contre la tort...

Quand le quatrième émir, l’ex-terroriste Abderrazak Soumah, accuse Ali Aarrass…

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Ali Aarrass en 2012  Luk Vervaet   La torture d'Ali Aarrass, deuxième partie.  Dans une vidéo de 2012, filmée par un gardien de la prison de Salé II, qui ne supportait plus le traitement infligé à Ali Aarrass, nous découvrons Ali en short, torse nu, enfermé dans une cellule nue. Dans un cachot immonde, Ali se lève péniblement d'un morceau de tissu rayé, un semblant de matelas sur le sol. Il tient à peine debout. Des bleus, traces de coups de matraque et/ou de coups de pieds couvrent son dos, sa poitrine, ses jambes, ses mains. Il a le visage gonflé, tuméfié. Ali Aarrass est à peine reconnaissable pour ceux et celles qui le connaissent. D'une manière calme et pesée, il réclame ses droits. Il dénonce les violences qu'il a subies ainsi que les auteurs de ces actes barbares, en nous montrant un papier avec leurs noms. Cette vidéo a été cachée pendant quelques années pour ne pas mettre le gardien en danger. Elle a été révélée pour la première fois lors du procès en appel,...

Ali Aarrass, l’ambassadeur marocain Mohamed Ameur et le quatrième émir

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  Ali Aarrass et l'ambassadeur Mohamed Ameur photo La Dernière Heure 01-04-21, montage DR par Luk Vervaet Première partie Libéré il y a un an, après douze ans de détention dans les prisons espagnoles de Botafuegos à Algeciras, de Madrid III à Valdemoro, puis, après son extradition, dans les prisons marocaines de Salé II et de Tiflet II, Ali Aarrass est sorti de l’ombre. Depuis quelques mois, il témoigne devant les caméras. Dans toutes les langues qu’il maitrise, avec un calme remarquable, parfois en larmes quand il s’agit de la torture ou de sa famille, il témoigne de son innocence, de son arrestation, de son extradition, de sa torture et des mauvais traitements, de ses soi-disant aveux, de son procès inique, de son enfermement en isolement total. Cet homme de 59 ans, père de famille, raconte toutes ces années volées. Il met des mots sur l’indicible, sur ce qu’on ne souhaite pas entendre, quand il raconte avec une précision terrifiante les actes de torture qu’il a subis. Il ne...