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Affichage des articles associés au libellé Hamas

2001-2026, vingt-cinq ans de « guerre mondiale contre le terrorisme », le nouveau nom du colonialisme occidental

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  De l’Afghanistan à l’Iran, de Guantanamo à Maduro. Pas de fin en vue ? Ce qui s’est passé en 2001 relève de la préhistoire pour un jeune d’aujourd’hui, âgé de vingt ou trente ans. On ne peut pas en vouloir aux jeunes : ils ont déjà assez de mal à gérer la situation actuelle et le flot d’informations qui les submerge. Nos dirigeants leur ont également appris que les guerres à l’étranger – qu’ils appellent généralement des « conflits » – dans lesquelles l’Occident impérialiste est directement ou indirectement impliqué, ne doivent surtout pas être importées chez nous ; le prix de l’essence à la pompe et la sécurité du retour de nos touristes depuis les zones de guerre, voilà ce qui, pour nos médias, doit retenir notre attention. Pour le reste, nous ne pouvons rien y faire de toute façon.   Qui parle encore de la guerre contre l’Afghanistan qui a commencé il y a vingt-cinq ans, de la guerre contre l’Irak qui a suivi, chacune ayant fait des centaines de milliers de morts ? O...

Nous n'avons pas besoin de reconnaître un État palestinien, mais bien la résistance palestinienne.

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Du 23 au 29 septembre 2025, la 80 ième assemblée générale (AG) des Nations unies (ONU) se tiendra à New York. Le génocide à Gaza sera le sujet brûlant sur lequel les chefs d'État et de gouvernement s'exprimeront. Certains de ces orateurs sont complices du génocide par leur silence et leur refus d'agir. D'autres en sont directement responsables en raison de leur soutien politique, militaire et économique à Israël. Certains pays occidentaux, comme la Belgique, tentent de sauver les apparences d’une décence occidentale en reconnaissant la Palestine comme un État.  Or, après deux ans de génocide et de destruction totale des infrastructures, il ne reste plus rien qui puisse ressembler à un État palestinien. Cette reconnaissance est en plus assortie de conditions coloniales.  Voyez-vous, aucun pays ne peut mettre fin au massacre colonial d'Israël ni obliger ce dernier à ouvrir les frontières de Gaza aux journalistes, aux travailleurs humanitaires, à l'aide alimentai...

We hebben geen erkenning nodig van een Palestijnse staat, maar de erkenning van het Palestijnse verzet.

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  Van 23 tot 29 september 2025 vindt in New York de 80 ste Algemene Vergadering (AV) van de Verenigde Naties (VN) plaats. De genocide in Gaza zal het brandende onderwerp zijn waarover de staatshoofden en regeringsleiders zich zullen uitspreken. Sommige van deze sprekers zijn medeplichtig aan de genocide door hun stilzwijgen en hun weigering om actie te ondernemen. Anderen zijn er rechtstreeks verantwoordelijk voor vanwege hun politieke, militaire en economische steun aan Israël. Sommige westerse landen, zoals België, proberen de schijn van het westerse fatsoen hoog te houden door Palestina als staat te erkennen. Maar na twee jaar genocide en totale vernietiging van de infrastructuur is er niets meer over dat op een Palestijnse staat lijkt. Bovendien gaat deze erkenning gepaard met koloniale voorwaarden. Ziet u, geen enkel land kan een einde maken aan het koloniale bloedbad van Israël. Geen enkel land kan Israël dwingen om de grenzen van Gaza te openen voor journalisten, hulpve...

Le bâton de Yahya Sinwar

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(Un an après le soulèvement du ghetto de Gaza, partie 4) Célébrations, danses et drapeaux au vent, soldats distribuant des bonbons, sur la musique de Queen, Another one bites the dust : la joie était omniprésente en Israël à l'annonce de la mort de Yahya Sinwar, le chef du Hamas et l'homme le plus recherché du pays. Le 16 octobre 2024, exactement un an et une semaine après le soulèvement du ghetto de Gaza, Yahya Sinwar a été tué par un char israélien qui a détruit l'immeuble dans lequel il se trouvait. Le porte-parole de l'armée israélienne (IDF) a déclaré que Sinwar était mort en tant que « paria traqué et vaincu ».  Applaudissements occidentaux Comme il est d'usage dans l'Occident démocratique - rappelons les déclarations faites après les exécutions de Nicolae Ceausescu (1989), Cheikh Ahmed Yassine (2004), Saddam Hussein (2006), Mouammar Kadhafi (2011), et récemment après les exécutions de Qassem Souleimani, Ishmael Haniyeh, Hassan Nasrallah et bien d'autr...