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Affichage des articles associés au libellé Journée internationale des prisonniers palestiniens

Le soutien à la résistance est un droit légitime (la Tempête Al-Aqsa et nous, partie 1)

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Y a-t-il encore une vie après Gaza ? Récemment, un ex-collègue, professeur dans les prisons, m’envoyait ce message à propos de Gaza, adressé à tous ses contacts : «  Plus jamais ça  !  et Pas en mon nom  !  Vous voyez de quoi je parle, n’est-ce pas ? Inacceptable, intolérable,  insupportable, immonde, ignoble, à gerber, ces événements me rendent malade, pas vous  ? » Oui, comme beaucoup d’autres, ce qui se passe à Gaza me rend malade, moi aussi. Nie wieder, Never again, Plus jamais ça, nous l’avions écrit en grandes lettres dans les livres d’histoire après le ghetto de Varsovie, après Hiroshima, après Auschwitz. Mais, comme le disait Arundhati Roy lors d’une conférence sur Gaza, le « Nie » et le « No » sont tombés, il ne reste que « Wieder » et « Again ». Les horreurs d’il y a quatre-vingts ans ont repris vie à Gaza 2024. On ressent le désespoir du philosophe Theodor Adorno quand il écrivait, vingt ans après la découverte de l’horreur du camp de la mort d’Auschwitz : « Écrire un p...

DAREEN TATOUR ET LUK VERVAET À LA LIBRAIRIE RÉSISTANCES LE MARDI SOIR 26 AVRIL !

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  Ne ratez pas cette soirée exceptionnelle, avec la poétesse palestinienne Dareen Tatour, emprisonnée plus de 3 ans par Israël pour avoir publié le poème  « Résiste ô mon peuple, résiste »  et avec l’écrivain et militant belge Luk Vervaet qui présentera son dernier livre  « Sumud »  (Résistance). Dareen Tatour : Trois ans de prison : corps ligoté, esprit libre Dareen Tatour, 39 ans, citoyenne israélienne d’origine palestinienne a été emprisonnée par israël pour avoir publié sur les réseaux sociaux un poème en arabe intitulé « Résiste ô mon peuple, résiste » À lire sur europalestine.com : cliquez ICI

“I can’t breathe” is ook de kreet van de Palestijnse gevangenen.

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Een boodschap van solidariteit, Brussel, 17 april 2021 Op 19 april wordt de uitspraak van de jury verwacht in het proces over de moord op George Floyd. I can’t breathe, Ik kan niet ademen , de hulpkreet van George Floyd is ook de kreet van de 1.400 Palestijnen die sinds het begin van dit jaar door Israëlische soldaten werden gearresteerd. Het is de kreet van de meer dan 4.500 Palestijnse politieke gevangenen, in isolement of in de overvolle cellen van de Israëlische gevangenissen.   Toen ik op het Festival An eye for Palestine in Gent, Rasmea Odeh interviewde, een Palestijnse verzettrijdster, die tien jaar in de gevangenis heeft gezeten tot ze in 1980 in een gevangenenruil werd vrijgelaten, zei ze me : " Soms, als de   herinneringen aan de foltering bij me opkomen, dan kan ik niet meer ademen, I can’t breathe. " Met Rasmea Odeh, Palestijnse ex-politieke gevangene Ik kan niet ademen, de dood door wurging met een knie op de nek, dit is wat Palestijnse gevangenen ervaren...

Message de solidarité aux prisonniers palestiniens, Bruxelles 17 avril 2021

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Ce lundi 19 avril, le jury au procès du meurtre de George Floyd prononcera son jugement.  I can’t breathe , je ne peux pas respirer, le cri répété de George Floyd est aussi le cri des 1 400 Palestiniens arrêtés, seulement depuis le début de cette année 2021. C’est le cri qui jaillit des prisons israéliennes où sont incarcérés plus de 4 500 prisonniers politiques palestiniens, en isolement total ou entassés dans des cellules surpeuplées.  Quand j’ai interviewé Rasmea Odeh au festival An eye for Palestine, une résistante palestinienne qui a fait dix ans de prison avant d’être libérée lors d’un échange de prisonniers en 1980, elle m’a dit : « Parfois, quand les souvenirs de la torture me reviennent, je ne peux plus respirer, I can’t breathe ».  I can’t breathe , la mort par la clé d’étranglement, c’est ce que vivent les prisonniers palestiniens : par la torture, la maltraitance, le négligence médicale, l’isolement de sa famille, mais aussi par les peines sans fin pour 543 d...