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Julian Assange, de Amerikaanse “garanties" onder de leugendetector

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Copyright 2014, Acronyms and Slang In haar arrest van 4 januari 2021, 410 punten en 132 pagina’s lang, verwierp rechter Vanessa Baraitser het Amerikaanse verzoek om Julian Assange uit te leveren. In haar rechtvaardiging van het vonnis ging haar aandacht vrijwel uitsluitend uit naar de SAMs, de Bijzondere Administratieve Maatregelen (Special Administrative measures), die aan Julian Assange zouden kunnen worden opgelegd.  Ze baseerde zich hiervoor op de getuigenissen van SAM-gevangenen, zoals die van Ahmed Abu Khatallah (vertegenwoordigd door advocaat Eric Lewis), Abu Hamza (vertegenwoordigd door advocaat Lindsay Lewis) en ook op de getuigenis van Maureen Baird, een voormalige bewaker in de MCC-gevangenis van New York City. In de punten 308 en 309 van het arrest wees ze erop dat ze het materiaal op internet over de ADX Florence supermax-gevangenis had gelezen en in het bijzonder “The Darkest Corner”, een rapport over de SAMs uit 2017 [1] .    Dit laatste beschrijft de SAMs ...

Julian Assange, les « garanties américaines » au crible de l’histoire

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  Dans son jugement du 4 janvier 2021, en 410 points, long de 132 pages, la juge Vanessa Baraitser a rejeté la demande américaine d’extradition de Julian Assange. Pour justifier son refus, elle s’est focalisée presqu’exclusivement sur les Mesures Administratives Spéciales (Special Administratives Measures, SAMs) qui pourraient être imposées à Julian Assange. Elle s’est basée sur les témoignages devant la Cour des prisonniers soumis à ces SAMs, comme Ahmed Abu Khatallah (représenté par l’avocat Eric Lewis), Abu Hamza (représenté par l’avocat Lindsay Lewis) ou encore sur le témoignage de Maureen Baird, une ancienne gardienne d’une prison à New York (MCC). Dans les points 308 et 309 du jugement, elle souligne qu’elle a lu sur internet le matériel sur la prison supermax ADX Florence et en particulier le rapport “The Darkest Corner” de 2017 [1] . Ce rapport décrit les conditions SAMs comme étant pires que celles de Guantanamo et comme une forme de torture, violant aussi bien les lois ...

Julian Assange : Wanted, dead or alive

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US Poster : Assange parmi les terroristes https://www.prweb.com/ Imaginez-vous la scène, digne du dernier James Bond. Des voitures blindées en route vers le centre de Londres. À leur bord, des hommes cagoulés et armés jusqu’aux dents. Les voitures s’arrêtent brusquement, les hommes en descendent et pénètrent l’ambassade équatorienne. La porte de l’ambassade est par hasard ouverte et, par hasard aussi bien sûr, la police anglaise regarde dans l’autre direction. Les robocops se jettent sur Julian Assange, le trainent dans une voiture et foncent vers l’aéroport de Londres où un avion de la CIA les attend pour le transporter aux États-Unis. Au cas où ce plan échouerait, il y a aussi le plan B : il faudra l’abattre ou l’empoisonner. Ce scénario ne sort par des studios hollywoodiens.  Il a été inventé de bout en bout par Mike Pompeo, en représailles à la publication de Vault 7 par Wikileaks en 2017 [1] , la plus grande fuite de documents de la CIA de son histoire. Mike Pompeo est ...

Exclusif ! Photos de Nizar Trabelsi, extradé par la Belgique en 2013, en détention aux États-Unis

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  La réponse aux attentats du  11 septembre 2001 à New York n'a pas été une réponse de justice, mais de vengeance et guerre. Ainsi, le monde occidental a créé une nouvelle catégorie de personnes. Les  enemy combatants   à Guantanamo et les terroristes vrais, présumés ou innocents, extradés, kidnappés, enterrés vivants dans des prisons ou des sections de sécurité maximale. En font partie, les donneurs d’alerte en prison, comme Assange, ou en exil forcé comme Snowden. Les photos que je publie ici, me sont parvenues comme  a message in a bottle,  comme une bouteille jetée à la mer. Peut-être m'ont-elles été  envoyées par les autorités américaines qui me considèrent comme, je cite, " Luk Vervaet, a Belgian supporter of Nizar Trabelsi " (sic) ? Pour me montrer qu'elles ont tenu parole, que leur proie est dans leurs mains, sous leur contrôle total, et tant pis pour tous ceux et celles qui ont cru aux garanties américaines sur un traitement humain pour obteni...

Remember the sky : le ciel bleu du 11 septembre…

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Des enfants de la province de Kunduz dans un camp de réfugiés de la banlieue de Kaboul,  octobre 2016. Shah Marai, AFP par Luk Vervaet et Nadine Rosa-Rosso Nos pays ont érigé la victimisation en nouvelle culture occidentale. Après la conquête du monde pour le christianiser, puis pour lui apporter la civilisation et enfin la démocratie et les droits humains, par le massacre des populations et le vol de leurs richesses, voici venue l’heure de nous présenter comme victimes. Victimes du terrorisme barbare. Victimes des attentats horribles qui ont bouleversé et « changé la face du monde pour toujours », peut-on lire sur presque tous les médias, sans provoquer le moindre froncement de sourcils. Si l’on veut s’attaquer au bilan du monde, ne serait-ce pas plutôt l’effondrement du camp socialiste en 1989, suivi immédiatement par les guerres sans fin contre les pays musulmans, à commencer par la première guerre du Golfe en 1991, qui est le vrai tournant historique ?...