Du 23 au 29 septembre 2025, la 80 ième assemblée générale (AG) des Nations unies (ONU) se tiendra à New York. Le génocide à Gaza sera le sujet brûlant sur lequel les chefs d'État et de gouvernement s'exprimeront. Certains de ces orateurs sont complices du génocide par leur silence et leur refus d'agir. D'autres en sont directement responsables en raison de leur soutien politique, militaire et économique à Israël. Certains pays occidentaux, comme la Belgique, tentent de sauver les apparences d’une décence occidentale en reconnaissant la Palestine comme un État. Or, après deux ans de génocide et de destruction totale des infrastructures, il ne reste plus rien qui puisse ressembler à un État palestinien. Cette reconnaissance est en plus assortie de conditions coloniales. Voyez-vous, aucun pays ne peut mettre fin au massacre colonial d'Israël ni obliger ce dernier à ouvrir les frontières de Gaza aux journalistes, aux travailleurs humanitaires, à l'aide alimentai...
De l’Afghanistan à l’Iran, de Guantanamo à Maduro. Pas de fin en vue ? Ce qui s’est passé en 2001 relève de la préhistoire pour un jeune d’aujourd’hui, âgé de vingt ou trente ans. On ne peut pas en vouloir aux jeunes : ils ont déjà assez de mal à gérer la situation actuelle et le flot d’informations qui les submerge. Nos dirigeants leur ont également appris que les guerres à l’étranger – qu’ils appellent généralement des « conflits » – dans lesquelles l’Occident impérialiste est directement ou indirectement impliqué, ne doivent surtout pas être importées chez nous ; le prix de l’essence à la pompe et la sécurité du retour de nos touristes depuis les zones de guerre, voilà ce qui, pour nos médias, doit retenir notre attention. Pour le reste, nous ne pouvons rien y faire de toute façon. Qui parle encore de la guerre contre l’Afghanistan qui a commencé il y a vingt-cinq ans, de la guerre contre l’Irak qui a suivi, chacune ayant fait des centaines de milliers de morts ? O...
(Nederlands beneden) Surréalisme à la belge À partir de la prochaine rentrée scolaire, les plus de 200 élèves de l’Athénée royal Victor Hugo de Haren devront chercher une autre école. Fin juin 2026, leur établissement a définitivement fermé ses portes. Non pas parce que ce n’est pas une bonne école. Non pas parce qu’elle est vieille et délabrée – elle n’existe que depuis 2019. Mais « en raison d’un effectif insuffisant ». Stress et tristesse chez les élèves, qui ont aussitôt organisé une manifestation avec des pancartes et des banderoles devant les grilles de l’école. « Pas d’économies sur l’éducation », scandaient-ils. « Si le problème d’accessibilité de l’école avait été résolu, celui du nombre d’élèves ne se poserait pas », affirmaient certains. Rien n’y a fait. Le nom de Victor Hugo figure toujours sur la façade de l’école. Comme pour nous rappeler cette maxime qui lui est souvent attribuée : « Ouvrir une école, c’est fermer une prison ». On ne peut pas faire plus cyniq...
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