Du 23 au 29 septembre 2025, la 80 ième assemblée générale (AG) des Nations unies (ONU) se tiendra à New York. Le génocide à Gaza sera le sujet brûlant sur lequel les chefs d'État et de gouvernement s'exprimeront. Certains de ces orateurs sont complices du génocide par leur silence et leur refus d'agir. D'autres en sont directement responsables en raison de leur soutien politique, militaire et économique à Israël. Certains pays occidentaux, comme la Belgique, tentent de sauver les apparences d’une décence occidentale en reconnaissant la Palestine comme un État. Or, après deux ans de génocide et de destruction totale des infrastructures, il ne reste plus rien qui puisse ressembler à un État palestinien. Cette reconnaissance est en plus assortie de conditions coloniales. Voyez-vous, aucun pays ne peut mettre fin au massacre colonial d'Israël ni obliger ce dernier à ouvrir les frontières de Gaza aux journalistes, aux travailleurs humanitaires, à l'aide alimentai...
Intervention de Luk Vervaet à la rencontre des Rifains de la diaspora européenne organisée par le Parti National Rifain. Bruxelles, 31 mai 2025 Chers amis, chers camarades, Merci pour l’invitation à votre événement. Je suis heureux de me retrouver parmi vous et parmi les militants sahraouis ici présents. Je ne peux commencer mon intervention que par une pensée pour Gaza, pour le peuple martyr de la Palestine. Plus de six cents jours de génocide, avec en moyenne plus de cent enfants, hommes et femmes assassinés chaque jour. Avec plus de dix mille prisonniers derrière les barreaux, maltraités comme jamais auparavant et torturés dans des camps de détention à la Guantanamo. L’histoire retiendra que le monde occidental a été du côté des génocidaires jusqu’au bout Tout comme le fait que le Maroc s’est retrouvé du même côté, en échange de la reconnaissance de la marocanité du Sahara occidental par les pays occidentaux. L’histoire retiendra l’incroyable courage et la résistance du p...
De l’Afghanistan à l’Iran, de Guantanamo à Maduro. Pas de fin en vue ? Ce qui s’est passé en 2001 relève de la préhistoire pour un jeune d’aujourd’hui, âgé de vingt ou trente ans. On ne peut pas en vouloir aux jeunes : ils ont déjà assez de mal à gérer la situation actuelle et le flot d’informations qui les submerge. Nos dirigeants leur ont également appris que les guerres à l’étranger – qu’ils appellent généralement des « conflits » – dans lesquelles l’Occident impérialiste est directement ou indirectement impliqué, ne doivent surtout pas être importées chez nous ; le prix de l’essence à la pompe et la sécurité du retour de nos touristes depuis les zones de guerre, voilà ce qui, pour nos médias, doit retenir notre attention. Pour le reste, nous ne pouvons rien y faire de toute façon. Qui parle encore de la guerre contre l’Afghanistan qui a commencé il y a vingt-cinq ans, de la guerre contre l’Irak qui a suivi, chacune ayant fait des centaines de milliers de morts ? O...
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